jeudi, avril 30, 2009

Bâtards/clochards!


Avec quelques amies, nous venons de trouver un nouveau terme rageur pour qualifier tous ces hommes qui ne servent à rien mais qui sont attirés par nous et inversement (malheureusement).



Il s'agît de "bâtards/clochards".



Je trouve que c'est bien trouvé, en fait, très bien trouvé.



Pour ne parler que de mon expérience, je dirais que je suis un aimant à ce genre.



D'après certains de mes amis et ex je suis une fille bien ou gentille, malheureusement ces ex ou amis ne voient pas en moi la femme avec qui il partagerait leur vie.



Ils me gardent heureusement en amie au pire la bonne copine rigolote... Vous l'avez vécu sans doute.



Et je vous confesse que ce statut m'horripile parfois, surtout concernant les ex... un en particulier!



Mais ce n'est pas notre sujet!



Les "bâtards/clochards" sont des hommes sans scrupules qui ne voient qu'en nous un repas facile, prêt à consommer. Nous ne sommes qu'un corps, que dis-je un cul.



Ils sont aussi capable de nous faire de belles promesses d'amour éternelle sans jamais les tenir...



Tout simplement parce qu'ils s'attaquent à plusieurs victimes à la fois ou encore plus simple ils sont lâches.



Ils sont tellement nombreux que personnellement je suis effrayée à l'idée de ne pas tomber sur un type bien, en qui je pourrais enfin avoir confiance et à qui je pourrais donner sans retenue aucune.

De nature généreuse, les claques prises récemment m'amèneraient plus à fuir ou me transformer en vilaine fille!



Les "bâtards/clochards" peuvent aussi s'installer avec vous, se pacser ou se marier avec vous sans oublier de vous manipuler un peu...

Et sans vous en apercevoir, vous passez quelques années auprès d'un mec qui se change petit à petit en amant puis abonné absent, à la fin ce n'est plus que de la collocation...
Là, c'est bien de se réveiller! Ils ne fonderont pas une famille avec vous, ne vous présenteront jamais leurs amis encore moins amies, ne vous feront plus jamais retrouver le septième ciel!

Pendant ce temps là, parce que vous y avez cru, vous vous repliez sur vous-même, ne voyez plus votre famille ni vos amis, ne faîtes plus rien pour vous....



Les "bâtards/clochards" sont redoutables car difficiles à repérer du fait qu'ils adoptent un nombre incalculable de traits de caractère, de tenues vestimentaires, de physiques.



Et là est le problème! Comment faire pour les repérer et pouvoir fuir pendant qu'il en est encore temps.



Impossible d'écrire un ouvrage complet sur le thème. Impossible de se référer à l'avis des supers copines bien que bonnes conseillères en général.



Il nous faut l'essayer, le tester, l'observer, lui faire baisser le masque pour mettre fin au jeu de massacre ou enfin savourer de beaux moments!



Je recherche sans aucun doute ses jolis instants de la vie mais voilà je m'emballe parfois trop vite, même si je cache au beau jeune homme mes sentiments pour lui, même si je me retiens.



Ma tête et mon coeur s'accélèrent, je ne peux que les suivre dans des scénar où j'aurais enfin trouver mon homme, le bon, celui qui fera de moi une femme heureuse et sereine tout simplement.



Je me sens condamnée à tomber encore sur pas mal de ces bâtards/clochards... Manque de prudence, de bouclier.



Quelqu'un pour m'aider?

dimanche, avril 26, 2009

vampire


Ses lèvres pleines me donnent envie de mordre.


Ses cheveux en bataille me donnent envie d'y passer la main.


Je veux l'approcher, lui plaire.


Son regard rieur croise mes yeux.


Je veux l'envoûter.


Son corps élancé ébauche un mouvement dans ma direction.


Trop tard, une demoiselle s'accroche à son bras.


D'un regard je l'assassine et me lance à leur poursuite.


Non pas cette fois, je ne laisserai pas une autre partir avec celui que je veux.


Je l'ai choisi pour être mon homme, ma proie, mon butin.


Je m'approche d'eux sans qu'ils ne se rendent compte de quoi que ce soit.


La belle est en chasse tout comme moi.


Le jeune homme est gêné, je le sens.


Je reconnais son parfum et lui glisse à l'oreille le nom.


Les deux sursautent. Ils me font face à présent.


Je leur souris de toutes mes dents. Je crois que je lui plaît.

Elle enrage mais mon regard lui donne envie de fuir.

Je reste seule avec lui.


Je m'arrange pour l'attirer à moi, de plus en plus.

Nos deux corps s'embrasent.

Il me murmure à l'oreille des phrases insensées.

Je ne veux pas que tout s'arrête. Je ne veux pas fuir.


Je sors donc avec lui et le suis dans cette ruelle.

Il ne me fait pas peur et je lui fais envie.

J'ai donc réussie à l'avoir mais à quel prix.

Ma chasse s'est montrée fructueuse mais pour combien de temps encore.

Vais-je réussir à le garder auprès de moi, l'apprivoiser, le combler.

Les doutes m'assaillent encore quand il m'attire tout contre lui.

Son membre s'est sensiblement durci lorsqu'il embrasse mon décolleté.

Ses mains courent sur mon corps. Je ne peux l'arrêter.


J'ai perdu toute volonté.

Je me rends compte maintenant que je suis une bien mauvaise chasseresse.

Je suis à lui toute entière.


Il aspire mon être et ce soir, dans ses bras, je meurs.



lundi, avril 20, 2009

poupée d'anniversaire


Moi, tinkerlaeti ai failli me retrouver offerte bien malgré moi en cadeau d'anniversaire à un parfait inconnu...


Lisez plutôt ce qui va suivre!


J'avoue avoir eu la très mauvaise idée de renouer contact avec un ancien amant. Nous nous sommes revus et avons passé un bon moment... Je dois là aussi l'avouer!


Le lendemain, j'ai de nouveau des nouvelles du jeune homme en question. Intriguée par tant d'empressement à me revoir et flattée sans doute, je lui dits que je passerais chez lui dans l'après-midi et lui indique l'heure à sa demande... Un ami devait passer chez lui.


L'heure fatidique approche, je me rends via les transports en commun chez mon amant, légère, joyeuse, confiante.


Je sonne à sa porte à l'heure prévue. Pour une fois, je ne le faisais pas attendre!


Quelle ne fut ma déconvenue! Un autre homme (son fameux ami) m'ouvre la porte et m'accueille avec un large sourire!


Contrairement à son enthousiasme, je ne me presse pas pour entrer et lui demande où est le maître des lieux.


Absent, il devait rentrer un peu plus tard.


Je perds de ma confiance et de ma bonne humeur. Allez savoir pourquoi.


Un peu agressive, j'émets un non ferme lorsque ce monsieur m'invite à le rejoindre à l'intérieur et lui laisse un message pour mon petit con.


C'est un de ses petits noms avec moi, lorsque je lui dits je rajoute toujours que dans ma bouche c'est gentil! Et c'est vrai qu'il mériterait pire.


Furieuse, je faits demi-tour et quitte l'immeuble.


Sur le champs, je lui envoie un sms en lui disant qu'il aurait du me prévenir qu'il ne serait pas seul et surtout que je n'aimais pas du tout me trouver devant le fait accompli ou me sentir obligée à faire quelque chose que je ne souhaitais pas.


Imploration du bien trop confiant c.....


"C'est son anniversaire!" oh j'oubliais le "t'es nulle" qui étrangement ne m'a pas donné envie de faire demi-tour!


J'ai donc été offerte comme une vulgaire poupée ou une pute en cadeau d'anniversaire à un inconnu qui de surcroît ne me plaisait pas mais alors pas du tout!


Après d'autres implorations et quelques reproches- non je n'avais pas cherché à parler avec son ami et oui le pauvre maintenant était tout seul chez lui!-, mon petit con me dit que "puisque c'est comme ça, on se verra plus"


J'ai failli exploser de rire devant tant d'aplomb, mais sur une terrasse de café avec du monde....


J'ai gardé pour moi le drôle de la situation!


Ba oui, c'est moi qui aurait du le lui dire dés le départ, surtout que visiblement mes arguments chocs n'avaient pas été entendus!


Non je n'étais pas une pute ou un cadeau. Non je ne baisais pas (puisque c'est de cela dont il s'agit) avec des inconnus. Oui j'aimais qu'on me laisse le choix!


Cette fois-ci s'est sûr je ne le verrais plus.


Je m'interroge quand même. Qu'est ce qui dans mon comportement a pu lui faire croire que je serais d'accord pour ce plan ou jeu? Qu'est ce qui se dégage de moi pour que les mecs me traitent si mal? Et surtout pourquoi je reste attirer par des mecs qui en générale ne me conviendront pas (heureusement, il y a quelques exceptions!)?


Si quelqu'un pouvait m'aider à comprendre, ou me livrer les secrets du langage masculin!


je crois que cela me ferait avancer beaucoup!






lundi, avril 13, 2009

ENVIES


Je suis habitée par d'innombrables envies.


Envie de découvrir, de renouer avec un vie plus culturelle et intellectuelle.

Envie de retrouver mes amis et les connaître enfin. me raconter enfin à eux.

Envie de rencontrer de nouvelles personnes aussi.

Envie de me tester de me lancer des défis. un défi et c'est déjà une petite victoire même si je ne l'ai pas encore réalisé!


Envie de voir vivre mon corps. Envie de profiter de lui de le goûter, de me laisser goûter.


Envie de savoir enfin qui je suis et aimer celle que je découvre, celle que j'ai été.


Envie de bouger, de danser, de poser, de chanter, d'écrire.

Envie de vivre. Envie d'être, envie d'apprendre.


Envie de me faire tatouer.Envie de monter sur une moto.


Envie de partir deux jours jusqu'à l'autre bout de la France.


Envie de vivre ma passion pour le ciné.


Envie de rire, d'éclater de rire, de pleurer de rire.


Envie de ne plus penser à rien.


Envie d'être égoïste enfin et ne penser qu'à moi et mon propre plaisir.


Envie d'être moins sage, trente ans que je le suis! (ou presque)


Envie d'en finir avec mon mal être. Envie de me trouver vivante et belle.


Envie de tomber amoureuse. Envie de détester quelqu'un ou quelque chose.


Envie de crier si je suis en colère. Envie de gueuler ma haine si j'en éprouve.


Envie de faire une révolution interne grande, stupéfiante et magique.


Envie de jouir tout simplement.


Envie de ne plus culpabiliser pour rien.


Envie de dire merde à ceux qui m'emmerdent depuis si longtemps.


Envie de vous étonner. Envie de vous donner l'envie.

Envie d'être. Envie d'apprendre.


Envie de m'envoler. envie de vous donner.

jeudi, mars 19, 2009

second manifeste de Moi!


J'apprends. Petit à petit, j'apprends:


ce qui a pu tant vous faire souffrir....


Cette horrible guerre, la dictature, les années prison


Tout ceci plus ou moins évoqué.


On aime les secrets et les non dits dans cette famille.


On préférerait oublier les mauvais souvenirs, comme s'il ne s'agissait que de cauchemars.


Pourtant, les stigmates sont bien là, je les sens en moi.


L'exil, aussi, vous a tant fait de mal:


la perte de vos racines, amis, famille restés là bas...


A jamais brisée la famille, même entre nous,


comme si nous ne savions plus ce que c'est de se réunir, partager les moments de peine et de joie.


A jamais éloignée la famille, même lorsqu'il s'agit de quelques stations de métro.




Le pire c'est de ne même pas ressentir ce manque ou alors si peu.


Avec le temps, il me semble que vous m'avez emprisonnée et jugée.


Incarcération difficile, les barreaux en moins, chaînes invisibles, sans peloton d'exécution cependant.


Avec le temps, il me semble que vous me bloquez dans mes élans.


Je me sens fortement vous appartenir, tout comme je me sens liée à jamais à ce passé douloureux, tout comme je me dits avant tout espagnole...


Mais moi dans tout ça?


Privée d'individualité, d'une place à part entière, je cherche encore celle que je voudrais être.


Je n'ai eu qu'un rôle à jouer: difficile au demeurant de le quitter mais facile car n'ayant pas d'existence propre... Simple figurante et spectatrice.


Je fus longtemps petite-fille, fille, nièce de... mais pas moi!


C'est encore à apprendre. Tout reste à faire ou presque.


Mais la vie passe vite, la vie coule entre mes doigts et s'échappe telle l'eau d'une rivière.


M'y attacher vite, m'en imprégner, vite!


Trouver qui je veux être enfin!


En profiter et jouir surtout!


Être spontanée et généreuse en tout! Tout donner, tout prendre, tout vouloir.


Briser les limites, casser la carapace enfin.... Elles me pèsent trop....


Et tant pis pour les erreurs du moment que je trouve une forme de bonheur.

dimanche, mars 15, 2009

aux deux hommes de ma vie...




CRI D'AMOUR A MON PÈRE








Je t'aime papa malgré tes erreurs




Si tu savais à quel point tu me manquais enfant.




Ton absence inexpliquée me saignait le coeur souvent.




Alors je m'inventais un autre père idéal et idéalisé;




et tu devenais lui dans ma tête d'enfant.




tu te transformais en être solaire et beau...




Et si tu n'étais pas là, c'était pas pour les potes et les soirées au bar...




Non, si tu n'étais pas là c'était pour le travail et uniquement le travail.








Je t'aime papa malgré tes erreurs




Si tu savais à quel point tu me manquais enfant








Ta froideur nous a transformé en deux étrangers




Des mots tendres, tes encouragements, ta main qui prenait la mienne,




autant de choses que tu n'as pas su donné.




Un homme est fort, un homme ne montre pas ses sentiments.




Tu as fait comme tu as appris papa.




Aujourd'hui encore, je reste surprise quand tu me sers dans tes bras.




Aujourd'hui encore, je reste muette quand tu me proposes ton aide.








Je t'aime papa malgré tes erreurs.




Si tu savais à quel point tu me manquais enfant.








Parfois en ta présence régnait la terreur,






ce que j'ai pu craindre tes emportements...




Tes cris et reproches accompagnaient trop souvent




le silence forcé qui régnait dans la maison quand tu étais là.




Il fallait me taire. De ma vie d'enfant, qu'en sais-tu vraiment?




Et les cris et les mots m'ont plus marquée que les quelques claques...




Comme des coups de couteau en plein coeur, je reste encore parfois blessée.








Je t'aime papa malgré tes erreurs.




Si tu savais à quel point tu me manquais enfant.








Je n'ai pas grandi papa..




Je reste la petite fille qui attend son père




avec un mélange de crainte et d'admiration.




Je reste la petite fille qui défend son père




toute en soumission et en adoration.








Je t'aime papa malgré tes erreurs.




Si tu savais à quel point tu me manquais enfant.








D'avoir écrit tout cela me fait devenir meilleure.




A jamais ta fille qui se bat pour grandir




et voler de ses propres ailes.




A jamais ta fille qui pour toi parfois craint le pire




et ne peut alors s'empêcher de pleurer.




A jamais ta fille qui pardonne toutes ses années d'erreurs




pour les marques d'amour que tu as su aussi lui donner.




A jamais ta fille qui t'aime malgré toutes tes maladresses




prête à t'envoyer toutes les preuves de tendresses.















ABUELITO MIO






Abuelito mio, mon héros.








Tu as vécu tant de choses dans ta vie.




Tu as vu tant d'horreurs




Et pourtant je te revois sourire aux lèvres, yeux pétillants.




Et pourtant, je me rappelle vos rires....




Je ne comprenais pas tes jeux de mots et ton humour alors




Mais de vous voir heureux, j'étais heureuse.




Et de vous voir rire, je riais aussi.








Combattant pour la liberté et la république,




tu n'as jamais cru ni aux extrêmes, ni aux bondieuseries.




Durant cette guerre, tu crus mourir.




Durant huit ans, de ton cachot, tu voulus fuir.




Jamais à l'abri du peloton d'exécution, tu t'en es sorti finalement...




Tu as du voir bon nombre de tes camarades partir fusillés.




De combattant, puis prisonnier, tu te fis ensuite contrebandier.




Tu as su faire vivre ta famille même dans les moments difficiles.




Mais un jour, la solution déchirante fut l'exil.




Tu avais déjà bien vécu. Tu n'as pourtant pas hésité.




Tu as traversé la frontière, travaillé dur pour faire venir ta famille.








Tu es un homme fort et courageux abuelito mio.




Tu es un homme avec des valeurs, fière et beau.




Tu es certainement cet homme que je recherche et que j'admire




pour tout ce qu'il est, a fait, dit, respiré.




Tu es ce grand-père qui me manque tant.








Te quiero abuelito mio!

lundi, mars 09, 2009

premir manifeste du vrai moi



"les parois de ma vie sont lisses



je m'accroche mais je glisse".



ces deux premiers vers sont celles de la chanson d'Aznavour, "mourir d'aimer"... Je n'apprends rien à personne en disant cela.



En tout cas, j'ai le sentiment étrange qu'ils me définissent assez bien.



Je crois que j'ai pas mal lutter jusqu'à aujourd'hui face au monde, face aux autres mais aussi et surtout face à moi-même.



Je suis une écorchée qui se cherche encore, qui tente de panser seule ses blessures et de penser seule à ce qu'elle est, a été et ce qu'elle voudrait être.



Tiens étrange cette utilisation de la troisième personne, alors qu'il s'agit toujours de moi.



J'ai 30 ans déjà. Je ne plus m'appesantir sur mon sort, ni sur mes déceptions amoureuses ou autres.



Aujourd'hui, je décide d'aller de l'avant, de me comporter différemment.



J'ai trop souvent laissé passer les choses, le mal que l'on pouvait me faire. J'ai trop souvent éloigner les limites du respectable et de l'acceptable pour moi.



Je me suis donc trop souvent retrouvée à ramasser à la petite cuillère, nerfs à vif, larmes douloureuses...



Je me suis souvent retrouver à ne plus savoir qui j'étais, pourquoi j'étais.



Je ne peux plus accepter cet état de fait.



Je ne sais toujours pas où j'en suis.



Je souhaite explorer encore quelques zones d'ombre juste pour aller vers la lumière cette fois-ci.



Je ne veux plus faire demi-tour, marcher à reculons, rester planter là....



Je compte bien avancer mais à tâtons et tant pis pour les autres. Ne plus faire attention aux autres, enfin!



Tant pis si je perds certains, c'est qu'ils ne souhaitaient pas me connaître avec toutes mes blessures, mes erreurs, mes goûts.



Tant pis si certains ne me reconnaissent plus. Moi-même je risque d'en apprendre encore sur moi, mon âme et ma personnalité multiple, complexe, pas si lisse que j'ai pu ou essayé de faire apparaître.



Tant pis si je vous choque, vous heurte.



Le vrai moi doit s'exprimer enfin.



Le papillon doit sortir de sa chrysalide avant d'étouffer pour de bon.



J'accepte toutes les mains tendues pour m'aider.

Garder pour le moment vos jugements et vos conseils, je ne sais pas si je suis prête à les écouter.



Soyez là simplement pour m'accueillir, telle que je suis...



Soyez là simplement et empêchez moi de tomber ou soyez prêts à me relever.