vendredi, janvier 01, 2010

voeux




obtenir mon année de fac.


rembourser mes dettes.


créer, créer et encore créer.


poser enfin pour lui.


me réveiller et rester éveillée.


me rapprocher de mon presque double.




Dernier de ma liste, cette résolution est sans doute la plus difficile à tenir... Après tout, si l'échange se brise, jamais je ne pourrais me rapprocher de lui.


Dernier de ma liste, c'est sans doute mon voeu le plus cher....


Je reste incorrigible sur ce point!


samedi, décembre 26, 2009

se vider la tête cafouillage durant une nuit d'insomnie


la tête vide ce soir. étrange comme sensation impression de ne plus habiter mon corps


Vous connaissez? ou bien ce n'est que moi qui éprouve cela.


moi qui déconne à force de ne pas écouter ce que me dit justement ce corps: trop de fatigue t' oublies encore de manger stop arrête de faire autant de choses à la fois


vite vite toujours plus vite et là je tape sur mon clavier ces quelques mots ces quelques lignes sans vraiment savoir pourquoi sans vraiment le vouloir juste un besoin urgent de coucher ces phrases sont ce même des phrases plus de ponctuation plus rien succession de mots y a t il encore un sens dîtes moi


lasse de tout plus de motivation et pourtant je continue de donner des news à tout le monde histoire de rassurer et pourtant j'ai eu une bonne nouvelle aujourd'hui comme si le combat avait été trop long comme si je me quittais moi même je pars loin loin vers neverland qui sait revoir la fée clo encore un instant avec les garçons perdus ne plus me soucier de rien sauf de crochet peut être tout en sachant bien que je ne risque rien ne plus revenir tentant quand bien même j'ai décidé de vivre ma vie enfin elle demande tant cette vie des sacrifices des désillusions des jolis rêves qui ont du mal à voir le jour et l'amour dans tout ça bah voilà c'est ça le hic en manque terrible d'amour amour charnel amour spirituel amour tout court amour toujours ou d'un jour peut m'importe je ne veux plus de belles promesses d'un bonimenteur sans scrupules lui dire enfin que je l'aime et qu' il n a pas besoin de voir loin avec moi juste ne pas me mentir juste ne pas me trahir attention ne me déçois pas j'pourrais t'en vouloir à mort comme cet ami t en souviens tu mon frère mon meilleur ami je l'ai perdu à cause de ça juste perdu comme on perd un bout de papier histoire d'huissiers d'argent de coloc qui se termine mal histoire d'en finir de ne pas avoir à affronter ses responsabilités de ne pas avoir à réparer son erreur. alors voilà moi déçue je mets les voiles je t'oublie je me souviens à peine que tu existes et en même temps je culpabilise toujours cette foutue culpabilité de le laisser tout en sachant très bien que c'est pas simple sa vie elle est pas simple pour tout le monde on devrait le savoir avant de venir sur cette terre premier mensonge on te promet plein de jolies choses et tout à coup lumière aveuglante tu es né perdu t'as froid tu ne voudrais q' une chose qu'on te laisse retourner près de ta mère dans ta mère et puis après grandir pas facile dans certaines familles dans la sienne pas facile dans la mienne pas toujours facile et dans la tienne? t'as eu tout l'amour que tu voulais t'as eu les armes pour survivre ici t'as assez d'estime et de confiance en toi pour pas délirer comme moi pendant des heures articles après articles? je crois qu'il faut que je dorme que je dorme me réveillez pas svp

mardi, décembre 22, 2009

"Parceque c'était lui, parceque c'était moi"?


Lasse un peu paumée en ce moment, je me remets à faire des bêtises.



J'ai retrouvé via facebook un garçon dont j'avais dit il y a, quelque temps, que je ne voulais plus revoir.



J'ai malgré tout accepté son invitation, ai parlé avec lui...Beaucoup penseront que je suis conne sur ce coup là!



Il s'est excusé, m'a dit qu'il regrettait... Je ne sais pas s'il fait partie de ces gens pour qui les mots pardon et désolé sont aussi faciles à prononcer qu'un bonjour, voire plus.



Je vais le revoir, forcément, bref moment éphémère d'un plan cul qui ne me satisfera pas complètement puisqu'il ne sait pas donner, juste prendre.



Je suis lucide terriblement lucide quand j'écris ces lignes. Je crois que j'ai besoin de me perdre dans une petite histoire sordide sans trop de conséquences pour me prouver à moi même que j'ai raison.



J'ai raison, je crois, de penser qu'avec cet autre qui me ressemble tant y a plus que du cul. Même s'il ne veut pas le voir, ou pas le comprendre.



Je suis presque sûre qu'il y a un lien véritable sincère voire spirituel entre M et moi.



Les moments passés avec lui sont magiques, tout simplement magiques, me nourrissent et me chamboulent, me font mal aussi puisqu'ils ont une fin.



Je rêverais d'être une sorcière pour mieux le subjuguer l'ensorceler et ainsi rester un peu plus, toujours plus auprès de lui.



Et ainsi le voir réaliser ses rêves, le voir se réaliser, l'aider si je peux....



Sans le savoir il m'a permis d'avancer, m'a jamais lâcher dans les moments difficiles.



Et puis cette attraction terrible entre nous.



Oui j'aimerais être une sorcière ou mieux son étincelle, sa lumière lorsqu'il doute, n'ose pas.



Un an, et il est toujours là. Un an, et il ne comprend pas ou ne peut ou ne veut comprendre ce que je ressens pour lui.



J'ai peur de le perdre si je lui dis. J'ai peur qu'il s'éloigne de moi si je reste muette.



Alors que faire?



samedi, décembre 12, 2009

excès de générosité suicidaire


J'ai un problème.


Dés que la belle cause est perdue, je me lance tête baissée dans la mêlée.


Au risque de prendre des coups, au risque d'être déçue,


je mets tout en oeuvre pour sauver l'autre...


Sans me rendre compte que la méthode n'est parfois pas la bonne.


Sans me soucier de toute cette énergie déployée, quand bien même l'autre ne veut pas que je le sauve vraiment.


Alors invariablement, je m'enfonce avec lui dans des marécages nauséabonds
qui me laissent presque exsangue.


Ainsi au pied du mur, je me rends compte de ma candeur et ma connerie.


Ainsi au pied du mur, épuisée, vidée, je me retrouve seule pour reprendre en main mon destin.


Ainsi au pied du mur, seule cela devient trop dur.


Trouver de l'aide, vite très vite.


Déjà à l'horizon une autre cause perdue qui se profile...


jeudi, novembre 19, 2009

fin de l'oiseau de feu

remarque: ce texte était antérieur aux deux suivants, mais j'ai voulu changer l'image qui ne me convenait plus... résultat tout a été supprimé, heureusement j'avais gardé le texte ailleurs!



L'oiseau de feu s'est déjà envolé loin de moi.

Il s'était pourtant confié à moi. Il m'avait promis sincérité et gentillesse.


Bien vite pourtant, je me suis méfiée de lui.

Bien vite pourtant, j'ai compris qu'il me cachait quelque chose.

Aujourd'hui, je ne veux plus lui faire confiance.

Aujourd'hui, je ne veux pas lui laisser de chance.


Je crois qu'il ne m'a pas encore tout dit.

Je crois qu'il m'a prise pour une conne.

Je crois qu'il avait juste besoin d'un plan cul...

Dommage pour moi, il l'a obtenu.


J'ai été touché par ses coups durs. Il me fait des coups bas.

Je ne souhaite plus le revoir. J'ai peur de souffrir avec lui.

A cause de sa vie compliquée, de ses silences qui me font froids dans le dos,

de cette vilaine sensation au fond de moi.


Je me dois d'être forte, s'il revient vers moi.

Je dois me concentrer sur moi, la fac, mon roman, mon blog.

J'ai malgré tout peur de ne jamais trouver quelqu'un qui me corresponde...

A moins que cet autre soit déjà passé à côté de moi.

Et s'il s'agit de lui, comment faire pour le retrouver?


Je suis un peu perdue en ce moment.

Perdue à cause de cet oiseau si beau, si lumineux et pourtant si sombre.

Perdue de me tromper...Encore.

Perdue mais pas pessimiste. Perdue mais battante malgré tout.

Perdue mais une lumière m'attend au bout du tunnel.

mardi, novembre 10, 2009

engagement


Depuis quelques temps, je constate avec bonheur des changements dans ma vision des choses!



Je grandis enfin!



Volontaire dans mes études, réaliste aussi vu que ces deux années vont être épuisantes!



Je ne regarde plus le monde en me sentant impuissante et désespérée face à ce grand bordel! Je crois que chacun d'entre nous peut petit à petit changer les choses. Je ne parle pas de baguettes magiques. Je parle d'actions quotidiennes ou hebdomadaires... selon le planning!



Oui , parfois les réalités du train train quotidien nous bouffe pas mal d'énergie! Là aussi, ne pas les faire à contre coeur. Juste les faire!


On m'a appris récemment, que faire quelque chose sans le vouloir,nous pompait plus de sève! logique mais je n'ai pas toujours eu envie de l'admettre.



Pour changer le monde: il faut s'informer, garder un oeil critique sur ce qu'on nous dit, ne pas rester seul dans son coin et penser à des actions concrètes... Et là c'est grâce au syndicat étudiant que j'ai rejoint, même avant avoir obtenu ma carte que je l'ai enfin compris.



Je crois que je deviens une idéaliste pragmatique. Avant, je n'étais qu'une spectatrice rêveuse.



Je reste pour l'instant une suiveuse. Encore tellement de chose à apprendre, à comprendre... la peur de me lancer aussi sans doute.


Mais, même là, obtenir des encouragements de ses proches ou moins proches me permet de finir de panser mes blessures.



Un peu plus sûre de moi, un peu plus engagée du coup.



C'est un joli cercle que je mets en place pour m'aider à accomplir mes projets personnels et aussi aider les autres.






Un seul hic dans cette évolution, je reste amoureuse de ce garçon qui n'arrive toujours pas à m'aimer, depuis l'année dernière et mes textes déchirants et dépressifs.



Je ne pense pas que cela soit une obsession, dans le sens où je continue à avancer pour moi. Je ne sais pas si vous pouvez comprendre cela.



Je pense à lui, m'inquiète pour lui, l'aime (trop sans doute!) mais je me sens plus forte aujourd'hui. Je ne pleure plus à chaudes larmes l'amour qu'on m'a si soudainement repris. Je ne suis plus amère ou enragée.


C'est juste qu'il me manque et que je persiste à croire que ce n'est pas un hasard si je le comprends si bien... en tout cas, je pourrais dire qu'il m'inspire des pages et des pages!



lundi, octobre 12, 2009

à propos du "dernier pour la route"


Je me suis enfin décidée aujourd'hui à aller au cinéma et prendre place dans un fauteuil.



Au programme, deux films: "Fish tank" et "Le dernier pour la route".



Les lumières s'éteignent, logo de l'exploitant.



Je suis bien ici et comme toujours, je me laisse embarquer dans le film.



En l'occurence, j'ai commencé par le "dernier(...)".



Evidemment, ce film trés vite me parle, me touche. Devant moi, un groupe d'alcooliques tente de s'en sortir, parfois désespérement.



Et des souvenirs me reviennent. Je suis fille et nièce d'alcooliques. Pourquoi le cacher, le nier, en avoir honte?



Je n'y peux rien. Je n'ai pas pu sauver mes oncles. Je ne pourrais pas sauver mon père.



Le fait est qu'il souffre d'une dépendance et d'une maladie plus forte que lui débouchant sur d'autres maladies.



Je ne me faits plus d'illusion. J'ai enfin compris que je ne peux pas me battre contre ça, sans l'accord du principal concerné.



Je n'ai pas de baguette magique. Je ne possède pas de supers pouvoirs. Je ne peux pas imposer ma vision du monde aux autres, aussi idyllique soit-elle.



J'ai beaucoup pleuré en voyant devant mes yeux se dérouler le destin et la fin de mon père.

La cure en moins, le désir de s'en sortir réduit à néant.



Et des inquiétudes soudain.


Tout le monde se retrouve victime de coups durs, de coups de déprime, de sentiment de culpabilité. Tout le monde peut sombrer dans l'alcoolisme...



Auprès de moi, je crois que certaines personnes sont susceptibles actuellement d'avoir recours à une bouteille pour oublier, pour se sentir mieux.



J'ai peur pour eux. Je ne sais pas si je supporterais de les voir tomber. Bien sûr, toujours l'envie de rattraper celui, ceux qui tombent.



Je m'inquiète sans doute pour rien, comme souvent.



Mais une partie de moi se veut vigilante, surtout pour cet autre qui me ressemble tant.


Mon double, mon frère, mon âme soeur.




Cet autre qui ne veut pas voir notre accord presque parfait.